Sorti en 2023, Thanksgiving : La semaine de l’horreur s’invite sur Netflix le 1er avril. Derrière ce slasher signé Eli Roth, une relecture brutale d’une fête américaine bien connue, transformée en terrain de jeu pour un tueur méthodique. Adapté d’une fausse bande-annonce imaginée pour Grindhouse, le film s’inscrit dans une tradition horrifique assumée, entre hommage et mise à distance.
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Un slasher inspiré d’une idée née dans Grindhouse
Le projet trouve son origine dans un faux trailer réalisé en 2007 pour le diptyque Grindhouse de Quentin Tarantino et Robert Rodriguez. Rapidement, Eli Roth développe l’idée d’un long métrage avec Jeff Rendell, avant qu’elle ne se concrétise plus de quinze ans plus tard.
Le film s’inscrit dans le genre du slasher, avec ses codes bien identifiables :
- Un tueur masqué, ici inspiré de John Carver, figure historique de Plymouth
- Une communauté marquée par un événement traumatique
- Une succession de meurtres visant des cibles liées au passé
Avec un budget d’environ 15 millions de dollars, le film a généré près de 45 millions au box-office mondial, confirmant l’intérêt pour ce type de production.
Une intrigue construite autour d’un traumatisme collectif
L’histoire débute après un Black Friday qui dégénère en émeute meurtrière dans la ville de Plymouth, dans le Massachusetts. Un an plus tard, alors que la communauté tente de tourner la page, un tueur surgit et s’en prend aux personnes impliquées dans ce drame.
Le récit suit un groupe de jeunes directement liés à ces événements. Très vite, ils deviennent les cibles d’un assassin qui orchestre ses crimes comme une mise en scène macabre autour de Thanksgiving.
Le film joue sur plusieurs ressorts :
- La culpabilité collective liée à la violence consumériste
- La transformation d’une fête familiale en rituel sanglant
- Une mécanique de vengeance progressive
La narration alterne entre enquête, survie et révélations, jusqu’à un affrontement final qui remet en question l’identité du tueur.
Un casting entre figures confirmées et nouveaux visages
Le film réunit un mélange d’acteurs expérimentés et de jeunes talents :
- Patrick Dempsey dans le rôle du shérif Eric Newlon
- Nell Verlaque incarne Jessica, au cœur du récit
- Jalen Thomas Brooks et Milo Manheim complètent le groupe principal
- Addison Rae apparaît également dans un rôle secondaire
Ce casting contribue à ancrer le film dans une dynamique générationnelle, en confrontant des figures d’autorité à une jeunesse directement exposée à la violence.
Une mise en scène fidèle aux codes du genre
Avec une durée de 106 minutes, Thanksgiving : La semaine de l’horreur s’inscrit dans une approche classique du slasher, avec une montée progressive de la tension et une succession de scènes violentes. Le film est interdit aux moins de 16 ans en France, ce qui reflète la nature explicite de certaines séquences.
La réalisation s’appuie sur :
- Des meurtres stylisés et scénarisés autour de symboles festifs
- Une utilisation du décor urbain et des lieux du quotidien
- Un rythme qui alterne entre calme apparent et surgissements brutaux
Le tout contribue à détourner une fête populaire pour en faire un terrain d’expression horrifique.
Disponible sur Netflix dès le 1er avril, le film s’inscrit dans une offre de contenus horrifiques qui continue de séduire un public large, notamment auprès des amateurs de sensations fortes et de récits de vengeance.
Reste à savoir si cette revisite sanglante de Thanksgiving trouvera sa place dans vos prochaines soirées.
FAQ
Quand sort Thanksgiving : La semaine de l’horreur sur Netflix ?
Le film est disponible sur Netflix à partir du 1er avril.
Qui a réalisé le film ?
Le film est réalisé par Eli Roth, connu pour ses œuvres dans le cinéma d’horreur.
De quoi parle le film ?
L’histoire suit un tueur qui s’attaque aux responsables d’une émeute meurtrière survenue lors d’un Black Friday.
Le film est-il interdit aux mineurs ?
Oui, il est interdit aux moins de 16 ans en France en raison de sa violence.






