Dans Best of the Best, Maya et Anjali rejoignent UCLA Agni avec un objectif précis : atteindre une compétition nationale de Bollywood-fusion. Derrière cette intrigue de fiction se trouve un véritable milieu universitaire américain, avec ses équipes, ses entraînements et ses concours.

Un véritable circuit étudiant

Des universités américaines possèdent effectivement des équipes spécialisées dans la danse Bollywood-fusion. Ces formations préparent des chorégraphies destinées à des compétitions organisées entre campus.

Le principe consiste notamment à associer plusieurs styles, issus des traditions de danse sud-asiatiques mais aussi de formes plus contemporaines.

Best of the Best s’appuie sur des témoignages

Hasan Minhaj et Prashanth Venkataramanujam ont interrogé plusieurs femmes sud-asiatiques ayant participé à ce milieu afin de nourrir l’écriture du film.

Le scénario reprend ainsi des éléments familiers de ces équipes, notamment l’importance des répétitions, les rapports hiérarchiques, les choix de danseurs principaux et la pression des compétitions.

UCLA Agni reste au service de la fiction

Le parcours montré dans le film, les rivalités avec USC Tamasha et la compétition Best of the Best appartiennent au récit imaginé pour Maya et Anjali. Le film ne constitue donc pas la chronique d’une saison universitaire réelle.

Cette base authentique permet néanmoins de découvrir un univers rarement placé au centre d’une comédie américaine grand public, désormais accessible au public international grâce à Netflix.

La danse Bollywood-fusion existe-t-elle réellement ?
Oui. Elle fait notamment l’objet de compétitions universitaires aux États-Unis.

La compétition Best of the Best existe-t-elle réellement ?
Le concours du film est utilisé dans une intrigue de fiction.

Le film s’est-il inspiré de vrais danseurs ?
Les scénaristes ont interrogé d’anciennes participantes à ce circuit universitaire.